Créer un compte a de nombreux avantages :
Mon panier
Sous-total du panier
Aucun article dans votre panier.
Langues
éligibles au remboursement
Si vous avez droit au remboursement de ce médicament, vous paierez le taux de remboursement en pharmacie et non le prix affiché sur notre webshop.
Taux de remboursement
€ 2,00 (6% TVA incluse)
Augmentation de la rémunération
€ 1,00 (6% TVA incluse)
Ce produit doit être approuvé par le pharmacien.
Ce médicament nécessite une ordonnance valide. Il ne peut pas être acheté en ligne et doit être payé à la pharmacie après examen par le pharmacien.
Quantité maximale dans le panier atteinte
4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Reconstitution correcte : Des cas d'erreur de manipulation pouvant se produire à n'importe quelle étape du processus de préparation et pouvant conduire à un manque d'efficacité ont été rapportés. Les instructions de reconstitution et d'administration doivent être strictement respectées (voir rubrique 6.6). En cas d'erreur de manipulation suspectée ou avérée, le patient doit faire l'objet d'une surveillance adéquate (voir rubrique 4.2). Un traitement par suppression androgénique peut allonger l'intervalle QT. Chez les patients présentant des antécédents ou des facteurs de risques de l'allongement de l'intervalle QT, et chez les patients recevant de manière concomitante des médicaments susceptibles d'allonger l'intervalle QT (voir rubrique 4.5), les médecins doivent évaluer le rapport bénéfice / risque en prenant en compte le risque potentiel de torsades de pointes avant l'initiation du traitement par DEPO�ELIGARD 22,5 mg. Maladies cardiovasculaires: Un risque accru de développer un infarctus du myocarde, une mort subite d'origine cardiaque et un accident vasculaire cérébral ont été rapportés en association avec l'utilisation d'agonistes de la GnRH chez les hommes. Le risque semble faible sur base des rapports odds ratios, et doit être évalué avec soin avec les facteurs de risque cardiovasculaires pour déterminer un traitement pour les patients atteints de cancer de la prostate. Les patients recevant des agonistes de la GnRH doivent être surveillés pour des signes et symptômes évoquant le développement de maladies cardiovasculaires et être pris en charge conformément à la pratique clinique actuelle. Poussée transitoire des taux de testostérone : L'acétate de leuproréline, comme les autres agonistes de la GnRH, entraîne une élévation transitoire des concentrations sériques de testostérone, de dihydrotestostérone et des phosphatases acides pendant la première semaine de traitement. Les patients peuvent présenter une aggravation des symptômes ou voir apparaître de nouveaux symptômes tels que douleurs osseuses, neuropathie, hématurie, obstruction urétérale ou vésicale (voir rubrique 4.8). Ces symptômes s'estompent généralement lors de la poursuite du traitement. L'administration supplémentaire d'un anti-androgène approprié doit être envisagée : commencer 3 jours avant l'instauration du traitement par leuproréline et continuer pendant les deux ou trois premières semaines du traitement. Ce traitement préviendrait les effets de l'élévation initiale de la testostérone sérique. Après castration chirurgicale, DEPO-ELIGARD 22,5 mg n'entraîne pas de diminution supplémentaire de la testostéronémie chez les sujets masculins. Densité osseuse : Une diminution de la densité osseuse a été rapportée dans la littérature médicale chez des hommes ayant subi une orchidectomie ou ayant été traités par un agoniste de la GnRH (voir rubrique 4.8). Le traitement anti-androgène augmente de manière significative le risque de fracture secondaire à une ostéoporose. Il n'existe qu'un nombre limité de données sur la question. Des fractures secondaires à une ostéoporose ont été observées chez 5 % des patients après 22 mois de traitement pharmacologique androgénosuppresseur et chez 4 % des patients après 5 à 10 années de traitement. Le risque de fracture secondaire à une ostéoporose est généralement plus élevé que le risque de fracture pathologique. En dehors d'un déficit prolongé en testostérone, un âge avancé, le tabagisme, la consommation de boissons alcoolisées, l'obésité et le manque d'exercice physique peuvent aussi avoir une influence sur le développement de l'ostéoporose. Apoplexie hypophysaire: Des cas rares d'apoplexie hypophysaire (un syndrome clinique secondaire à un infarctus de la glande hypophysaire) ont été signalés après l'administration d'agonistes de la GnRH dans le cadre des études de pharmacovigilance. La plupart se sont produits dans les 2 semaines après l'administration de la première dose, quelques-uns dans l'heure qui a suivi. L'apoplexie hypophysaire s'est traduite par des céphalées soudaines, des vomissements, des modifications visuelles, une ophtalmoplégie, une altération de l'état mental et quelquefois un collapsus cardiovasculaire. Ces cas nécessitent une attention médicale immédiate. Modifications métaboliques: une hyperglycémie et un risque accru de développer un diabète ont été rapportés chez les hommes traités par des agonistes de la GnRH. L'hyperglycémie peut représenter le développement du diabète sucré ou la détérioration du contrôle glycémique chez les patients diabétiques. Surveiller périodiquement la glycémie et / ou l'hémoglobine glyquée (HbA1c) chez les patients traités par un agoniste de la GnRH et gérer avec la pratique courante pour le traitement de l'hyperglycémie ou le diabète. Les modifications métaboliques liées aux agonistes de la GnRH peuvent également inclure la stéatose hépatique. Convulsions: des rapports post-marketing signalent des crises convulsives chez des patients sous acétate de leuproréline avec ou sans antécédents de facteurs prédisposants. Ces convulsions doivent être prises en charge selon la pratique clinique actuelle. Hypertension intracrânienne idiopathique: Des cas d'hypertension intracrânienne idiopathique (méningite séreuse) ont été rapportés chez des patients recevant de la leuproréline. Les patients doivent être avertis de la possibilité de signes et symptômes d'hypertension intracrânienne idiopathique, notamment des céphalées sévères ou récurrentes, de troubles visuels et d'acouphènes. En présence d'une hypertension intracrânienne idiopathique, l'interruption du traitement par leuproréline doit être envisagée. Réactions indésirables cutanées sévères : Des réactions indésirables cutanées sévères (SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), et la nécrolyse épidermique toxique (NET), qui peuvent engager le pronostic vital ou être fatals, ont été rapportés en association avec le traitement par leuproréline. Au moment de la prescription, les patients doivent être informés des signes et symptômes et surveillés étroitement en cas de réactions cutanées graves. En cas d'apparition de signes et symptômes évocateurs de ces réactions, le traitement par leuproréline doit être arrêté immédiatement et un autre traitement doit être envisagé (le cas échéant). Autres événements : Des cas d'obstruction urétérale et de compression médullaire, susceptibles d'entraîner une paralysie avec ou sans complications fatales, ont été signalés avec les agonistes de la GnRH. L'apparition d'une compression médullaire ou d'une insuffisance rénale impose l'instauration d'un traitement standard de ces complications. Les patients qui présentent des métastases vertébrales et/ou cérébrales ou une obstruction des voies urinaires devront être étroitement surveillés pendant les premières semaines de traitement.
Cancer de la prostate
La substance active est l'acétate de leuproréline. Une seringue préremplie (seringue B) contient 22,5 mg d'acétate de leuproréline. Les autres composants sont l'acide poly(D, L-lactique co-glycolique) (75:25) et la N-méthyl-2- pyrrolidone dans la seringue préremplie contenant la solution injectable (seringue A).
DEPO-ELIGARD 22,5 mg peut interagir avec d'autres médicaments utilisés pour traiter les troubles de rythme du cœur (par exemple quinidine, procainamide, amiodarone et sotalol) ou peut augmenter le risque de troubles du rythme du cœur lorsqu'il est pris avec d'autres médicaments (par exemple la méthadone (utilisé comme antidouleur et lors de cures de désintoxication d'une addiction aux opiacés), la moxifloxacine (un antibiotique), les antipsychotiques utilisés pour les maladies mentales graves). Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.
Comme tous les médicaments, DEPO-ELIGARD 22,5 mg peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Les effets indésirables qui ont été observés au cours du traitement par DEPO-ELIGARD 22,5 mg sont principalement imputables à l'effet spécifique de l'acétate de leuproréline, la substance active, à savoir l'augmentation et la diminution de certaines hormones. Les effets indésirables les plus couramment décrits sont les bouffées de chaleur (environ 58 % des patients), les nausées, les malaises et la fatigue, ainsi que des irritations locales temporaires au point d'injection.
Effets indésirables initiaux
Durant les premières semaines du traitement par DEPO-ELIGARD 22,5 mg, les symptômes typiques de la maladie peuvent s'aggraver, parce qu'il y a généralement dans un premier temps une brève augmentation de l'hormone sexuelle mâle, la testostérone, dans le sang. C'est pourquoi votre médecin pourrait vous administrer un anti-androgène approprié (substance qui inhibe l'effet de la testostérone) lors de la phase initiale du traitement afin d'atténuer les éventuelles conséquences indésirables (Voir également rubrique 2. Informations à connaître avant d'utiliser DEPO-ELIGARD 22,5 mg, complications initiales).
Effets indésirables locaux
Les effets indésirables locaux qui ont été décrits après l'injection de DEPO-ELIGARD 22,5 mg sont typiquement ceux qui sont fréquemment associés aux préparations similaires injectées par voie sous-cutanée (préparations qui sont injectées dans le tissu sous la peau). Une légère sensation de brûlure immédiatement après l'injection est très fréquente. Une sensation urticante et une douleur sont fréquentes après l'injection, ainsi qu'un hématome au point d'injection. Une rougeur de la peau a été fréquemment signalée au point d'injection. Un durcissement et une ulcération des tissus sont peu fréquents.
Ces effets indésirables locaux consécutifs à l'injection sous-cutanée sont légers et sont décrits comme étant de courte durée. Ils ne se produisent pas entre les différentes injections.
Effets indésirables très fréquents (pouvant survenir chez plus de 1 sur 10 patients)
• Bouffées de chaleur
• Saignement spontané de la peau ou des muqueuses, rougeur de la peau
• Fatigue, effets indésirables liés à l'injection (voir également les effets indésirables locaux ci-dessus)
Effets indésirables fréquents (pouvant survenir chez 1 sur 10 patients)
• Nasopharyngite (symptômes de rhume)
• Nausées, malaise, diarrhée, inflammation de l'estomac et des intestins (gastro-entérite/colite)
• Démangeaisons, sueurs nocturnes
• Douleurs articulaires,
• Uriner à des moments irréguliers (également la nuit), difficultés pour commencer à uriner, miction douloureuse, réduction du débit urinaire
• Sensibilité mammaire, gonflement au niveau de la poitrine, rétraction des testicules, douleur testiculaire, stérilité, dysfonction érectile, taille du pénis réduite
• Frissons (épisodes de tremblements violents et forte fièvre), faiblesse
• Temps de saignement prolongé, modifications des valeurs sanguines, globules rouges diminués/numération des érythrocytes basse
Effets indésirables peu fréquents (pouvant survenir chez 1 sur 100 patients)
• Infection urinaire, infection cutanée locale
• Aggravation d'un diabète
• Rêves anormaux, dépression, baisse de la libido
• Vertiges, maux de tête, modification des sensations cutanées, insomnie, trouble du goût, trouble de l'odorat
• Hypertension (augmentation de la pression artérielle), hypotension (diminution de la pression artérielle)
• Essoufflement
• Constipation, sécheresse buccale, dyspepsie (trouble de la digestion, avec des symptômes tels qu'estomac rempli, douleur dans l'estomac, renvois, nausées, vomissements, sensation de brûlure dans l'estomac), vomissements
• Moiteur, transpiration accrue
• Douleurs dorsales, crampes musculaires
Effets indésirables rares (pouvant survenir chez 1 sur 1.000 patients)
• Mouvements involontaires anormaux
• Perte de connaissance soudaine, évanouissement
• Flatulence, renvois
• Perte de cheveux, éruption cutanée (boutons sur la peau)
• Douleur mammaire
• Ulcération de la place d'injection
Effets indésirables très rares (pouvant survenir chez 1 sur 10.000 patients)
• Nécrose au point d'injection
Effets indésirables de fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
• Modifications de l'ECG (allongement de l'intervalle QT)
• Inflammation des poumons, maladie pulmonaire
• Hypertension intracrânienne idiopathique (augmentation de la pression intracrânienne dans la zone du cerveau caractérisée par des maux de tête, une vision double et autres symptômes visuels et des sifflements ou bourdonnements dans une ou les deux oreilles)
4.3 Contre-indications DEPO-ELIGARD 22,5 mg est contre-indiqué chez les femmes et les patients pédiatriques. Hypersensibilité à l'acétate de leuproréline, aux autres agonistes de la GnRH ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Patients orchidectomisés (comme avec d'autres agonistes de la GnRH, DEPO-ELIGARD 22,5 mg n'entraîne pas de diminution supplémentaire de la testostéronémie en cas de castration chirurgicale). Comme traitement unique d'un cancer de la prostate chez les patients souffrant d'une compression médullaire ou de métastases spinales (voir également rubrique 4.4).
Sans objet puisque DEPO-ELIGARD 22,5 mg est contre-indiqué chez les femmes.
| CNK | 2224657 |
|---|---|
| Fabricants | Recordati |
| Largeur | 63 mm |
| Longueur | 99 mm |
| Profondeur | 122 mm |
| Quantité du paquet | 1 |
| Ingrédients actifs | leuproréline acétate |
| Préservation | Réfrigérateur (2°C - 8°C) |