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4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Diane-35 est composé d'un progestatif, l'acétate de cyprotérone, et d'un estrogène, l'éthinylestradiol, et est administré pendant 21 jours au cours de chaque cycle menstruel. Sa composition est similaire à celle d'un contraceptif oral combiné (COC). L'expérience clinique et épidémiologique sur les combinaisons œstrogènes/progestatifs comme Diane-35 repose principalement sur les contraceptifs oraux combinés (COC). Les mises en garde suivantes concernant l'utilisation de COC sont dès lors également valables pour Diane-35. Durée d'utilisation Trois mois au moins sont nécessaires pour obtenir une amélioration des symptômes. La nécessité de poursuivre le traitement doit être évaluée régulièrement par le médecin traitant (voir rubrique 4.2). Mises en garde Si l'un(e) des affections/ facteurs de risque mentionnés ci-dessous est présent(e), les bénéfices de l'utilisation de Diane-35 doivent être évalués de façon individuelle au regard des risques possibles pour la patiente et discutés avec elle avant qu'elle ne décide de commencer à utiliser Diane-35. En cas d'aggravation, d'exacerbation ou de survenue pour la première fois de l'une de ces affections ou de l'un de ces facteurs de risque, la patiente doit contacter son médecin. Le médecin devra alors décider s'il est nécessaire d'interrompre l'utilisation de Diane-35. Troubles vasculaires L'utilisation de Diane-35 est associée à une augmentation du risque thromboembolique veineux comparé à une non-utilisation. Le sur-risque d'événements thromboemboliques veineux (ETV) est maximal au cours de la première année d'utilisation de Diane-35 ou lorsque la patiente reprend son traitement ou lorsqu'elle l'utilise après un intervalle sans pilule d'au moins un mois. Une TEV peut menacer le pronostic vital ou avoir une issue fatale (dans 1 à 2 % des cas). Les études épidémiologiques ont montré que l'incidence des ETV est 1,5 à 2 fois plus élevée chez les utilisatrices de Diane-35 que chez les utilisatrices de contraceptifs oraux combinés (COC) contenant du lévonorgestrel et pourrait être similaire au risque observé avec les COC contenant du désogestrel / du gestodène / de la drospérinone. Une thrombo-embolie veineuse (TEV), se manifestant sous la forme d'une thrombose veineuse profonde et/ou d'une embolie pulmonaire, peut survenir pendant l'utilisation de toute COC. Le risque thromboembolique veineux augmente dans les cas suivants : - âge ; - tabagisme (le risque est d'autant plus élevé que le tabagisme est important et l'âge avancé, en particulier après 35 ans. Il doit être fortement recommandé aux femmes de plus de 35 ans de ne pas fumer si elles souhaitent utiliser Diane-35) ; - antécédents familiaux (événements thromboemboliques veineux survenus dans la fratrie ou chez un parent à un âge relativement jeune). Si une prédisposition héréditaire est suspectée, la patiente devra être renvoyée vers un spécialiste pour se faire conseiller avant toute décision concernant l'utilisation d'un contraceptif hormonal ; - immobilisation prolongée, intervention chirurgicale majeure, toute intervention sur les jambes ou traumatisme majeur. Dans ces situations, il est conseillé de suspendre l'utilisation du médicament (au moins quatre semaines à l'avance, en cas de chirurgie programmée) et de ne le reprendre que deux semaines au moins après la complète remobilisation. Un traitement anti-thrombotique devra être envisagé si l'utilisation de Diane-35 n'a pas été interrompue à l'avance. - obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2). Il n'existe pas de consensus quant au rôle possible des veines variqueuses et de la thrombophlébite superficielle dans la thrombo-embolie veineuse. Il est probable que le groupe des utilisatrices de Diane-35 comprend des patientes à risque cardiovasculaire accru inhérent associé, par exemple, à un syndrome des ovaires polykystiques. Les études épidémiologiques ont également montré une association entre l'utilisation de contraceptifs hormonaux et une augmentation du risque de thromboembolique artériel (infarctus du myocarde, accident ischémique transitoire). Une thrombo-embolie artérielle peut menacer le pronostic vital ou avoir une issue fatale. De façon extrêmement rare, des cas de thrombose ont également été signalés ailleurs, p. ex. les veines et artères hépatiques, mésentériques, rénales, cérébrales ou rétiniennes, chez les utilisatrices de contraceptifs hormonaux. Les symptômes d'une thrombose veineuse ou artérielle ou d'un accident vasculaire cérébral peuvent être notamment : douleur et/ou gonflement unilatéral inhabituel de la jambe ; douleur soudaine et sévère dans la poitrine, irradiant ou non dans le bras gauche ; essoufflement soudain ; apparition soudaine d'une toux ; céphalées inhabituelles, sévères, prolongées ; perte soudaine de la vision, partielle ou totale ; diplopie ; troubles du langage ou aphasie ; vertiges ; perte de connaissance avec ou sans convulsions focalisées ; affaiblissement ou engourdissement très marqué touchant subitement un hémicorps ou une partie du corps; troubles moteurs ; douleur abdominale aiguë. Le risque de complications thromboemboliques artérielles ou d'accident vasculaire cérébral augmente dans les cas suivants : - âge ; - tabagisme (le risque est d'autant plus élevé que le tabagisme est important et l'âge avancé, en particulier après 35 ans. Il doit être fortement recommandé aux femmes de plus de 35 ans de ne pas fumer si elles souhaitent utiliser Diane-35) ; - dyslipoprotéinémie ; - obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2) ; - hypertension artérielle; - migraine ; - valvulopathie cardiaque ; - fibrillation auriculaire ; - antécédents familiaux (thrombose artérielle survenue dans la fratrie ou chez un parent à un âge relativement jeune). Si une prédisposition héréditaire est suspectée, la patiente devra être renvoyée vers un spécialiste pour se faire conseiller avant toute décision concernant l'utilisation d'un contraceptif hormonal. Chez les femmes présentant plusieurs facteurs de risque ou un facteur de risque individuel très marqué, la possibilité d'une augmentation synergique du risque de thrombose doit être prise en compte. Ce risque accru peut être supérieur à la somme des risques liés aux différents facteurs pris séparément. Diane-35 ne doit pas être prescrit si le rapport risque/bénéfice est négatif (voir Contre-indications). Les autres affections médicales qui ont été associées à des événements indésirables vasculaires sont notamment le diabète, le lupus érythémateux disséminé, le syndrome hémolytique et urémique, les entéropathies inflammatoires chroniques (maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique, p. ex.) et la drépanocytose. L'augmentation du risque thromboembolique en période post-partum doit être prise en compte (pour plus d'informations, voir rubrique 4.6). L'augmentation de la fréquence ou de la sévérité des migraines au cours de l'utilisation de Diane-35 (pouvant être le signe précurseur d'un AVC) peut constituer un motif d'arrêt immédiat de Diane-35. Il doit être spécifiquement indiqué aux femmes utilisant Diane-35 de contacter leur médecin en cas de symptômes évoquant une possible thrombose. En cas de thrombose suspectée ou confirmée, l'utilisation de Diane-35 doit être interrompue. Une contraception adéquate doit être instaurée en raison de la tératogénicité du traitement anticoagulant (coumariniques). Lors de l'évaluation des avantages et des inconvénients, le médecin doit tenir compte du fait qu'un traitement efficace contre une pathologie permet de réduire le risque de thrombose qui lui est associé et que le risque associé à une grossesse est plus élevé que celui associé à un COC faiblement dosé (< 0,05 mg d'éthinylestradiol). Tumeurs Le principal facteur de risque de carcinome du col de l'utérus est une infection persistante par le HPV. Certaines études épidémiologiques ont montré que l'utilisation prolongée de COC pourrait contribuer à augmenter ce risque, mais il subsiste des controverses quant à la mesure dans laquelle cette observation pourrait être attribuable à des effets perturbateurs, par exemple frottis cervicaux de dépistage et comportement sexuel, notamment l'utilisation de contraceptifs de type barrière. Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a fait état d'un risque relatif légèrement accru (RR=1,24) de diagnostic de cancer du sein chez les utilisatrices d'un COC. Cette augmentation du risque disparaît progressivement au cours des dix années qui suivent l'arrêt de l'utilisation du COC. Comme le cancer du sein est rare chez les femmes de moins de 40 ans, le nombre supplémentaire de diagnostics de cancer du sein chez les utilisatrices d'un COC ou les femmes qui ont utilisé récemment un COC est faible par rapport au risque de cancer du sein sur toute la durée de vie. Ces études ne fournissent aucune preuve de relation de cause à effet. Le schéma de risque accru observé pourrait être la conséquence d'un diagnostic plus précoce des cancers du sein chez les utilisatrices d'un COC, des effets biologiques des COC ou d'une association des deux. On observe une tendance selon laquelle les cas de cancer du sein diagnostiqués chez des femmes qui ont utilisé à un moment donné un COC se trouvent à un stade clinique moins avancé que les cancers diagnostiqués chez des femmes n'ayant jamais utilisé de COC. On a décrit chez les utilisatrices de COC de rares cas de tumeurs hépatiques bénignes et des cas encore plus rares de tumeurs hépatiques malignes. Dans des cas isolés, ces tumeurs ont engendré une hémorragie abdominale représentant un danger pour le pronostic vital. Une tumeur hépatique doit être envisagée lors du diagnostic différentiel chez les femmes qui utilisent un COC en cas de douleur intense dans le haut de l'abdomen, d'hypertrophie du foie ou de phénomènes susceptibles d'indiquer une hémorragie abdominale. Les tumeurs malignes peuvent menacer le pronostic vital ou avoir une issue fatale. Autres situations Chez les femmes atteintes d'hypertriglycéridémie ou avec des antécédents familiaux positifs d'hypertriglycéridémie, l'utilisation de COC peut engendrer un risque accru de pancréatite. Bien que l'on décrive chez de nombreuses femmes qui utilisent un COC ou Diane-35 une augmentation limitée de la tension artérielle, les augmentations de la tension artérielle cliniquement significatives sont rares. Si toutefois une hypertension cliniquement significative et persistante se développe au cours de l'utilisation d'un COC, il est alors prudent que le médecin supprime le COC et traite l'hypertension. Dans la mesure où cela est considéré comme justifié, on peut reprendre le COC si le traitement antihypertenseur permet de rétablir des valeurs normales de la tension artérielle. Les affections suivantes ont été décrites tant pendant la grossesse qu'au cours de l'utilisation d'un COC, mais il n'existe pas de preuve définitive de l'existence d'une relation avec l'utilisation de COC : ictère et/ou prurit associé à de la cholestase; formation de calculs biliaires; porphyrie; lupus érythémateux systémique; syndrome urémique hémolytique; chorée de Sydenham; herpès gestationnel; perte d'audition associée à de l'otosclérose et épilepsie. Les œstrogènes exogènes peuvent déclencher ou aggraver les symptômes d'un angio-oedème héréditaire et acquis. Des troubles aigus ou chroniques de la fonction hépatique peuvent nécessiter l'interruption de l'utilisation d'un COC jusqu'à normalisation des paramètres de la fonction hépatique. La réapparition d'un ictère cholestatique après un premier épisode au cours d'une grossesse ou lors d'utilisation antérieure de stéroïdes sexuels nécessite l'arrêt de l'utilisation du COC. Bien que les COC puissent exercer un effet sur la résistance périphérique à l'insuline et sur la tolérance au glucose, il n'existe aucune preuve de la nécessité d'une modification du schéma thérapeutique chez les patientes diabétiques qui utilisent un COC faiblement dosé (contenant < 0,05 mg d'éthinylestradiol). Les patientes diabétiques nécessitent cependant un suivi attentif lors de l'utilisation de COC. L'état dépressif et la dépression sont des effets indésirables bien connus liés à l'utilisation de contraceptifs hormonaux (voir rubrique 4.8). La dépression peut être grave et constitue un facteur de risque bien connu de comportement suicidaire et de suicide. Il convient de conseiller aux femmes de contacter leur médecin en cas de changements d'humeur et de symptômes dépressifs, y compris peu de temps après le début du traitement. La maladie de Crohn et la colite ulcéreuse ont été mises en relation avec l'utilisation de COC. Du chloasma peut occasionnellement survenir, surtout chez les femmes ayant des antécédents de chloasma gravidique. Les femmes prédisposées au chloasma doivent éviter de s'exposer à la lumière solaire ou aux rayons ultraviolets pendant qu'elles utilisent un COC. Si, chez les femmes souffrant d'hirsutisme, les symptômes sont apparus récemment ou se sont manifestement aggravés, on doit alors en élucider la cause (tumeur productrice d'androgènes, déficience enzymatique surrénalienne) par le biais d'un diagnostic différentiel. Chaque comprimé enrobé de ce médicament contient 31 mg de lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament. Chaque comprimé enrobé de ce médicament contient 19 mg de saccharose. Les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament. Méningiome Des cas de méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés lors de l'utilisation d'acétate de cyprotérone, principalement à des doses élevées de 25 mg et plus et sur une durée prolongée (voir rubrique 5.1). Si un méningiome est diagnostiqué chez un patient, tout traitement contenant de la cyprotérone, y compris Diane-35, doit être interrompu par mesure de précaution. Examens médicaux et contrôles Avant de commencer à prendre Diane-35 ou avant de recommencer à l'utiliser, il convient de recueillir une anamnèse complète et de procéder à un examen clinique approfondi, en regard des contre-indications (rubrique 4.3) et des mises en garde (rubrique " Mises en garde "), et ces examens doivent être régulièrement répétés. Des examens médicaux réguliers sont également importants dans la mesure où des contre-indications (par ex. une attaque ischémique transitoire, etc.) ou des facteurs de risque (par ex. antécédents familiaux de thrombose veineuse ou artérielle) peuvent apparaître pour la première fois au cours de l'utilisation de Diane-35. La fréquence et la nature des examens doivent se conformer aux directives pratiques existantes et être adaptées individuellement à chaque femme, mais on accordera généralement une attention toute particulière à la tension artérielle et aux organes mammaires, abdominaux et pelviens, y compris à la cytologie cervicale. Il convient d'avertir les utilisatrices de ce que des préparations comme Diane-35 ne les protègent pas contre les infections par le VIH (SIDA) ni contre les autres maladies sexuellement transmissibles. Réduction de la fiabilité L'effet anticonceptionnel de Diane-35 peut se trouver réduit, par exemple, en cas d'oubli de comprimés (rubrique " Que faire en cas d'oubli de comprimés "), de problèmes gastro-intestinaux (voir rubrique " Que faire en cas de troubles gastro-intestinaux ") pendant la prise des comprimés ou d'utilisation simultanée d'autres médicaments (voir rubrique 4.5. " Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interaction "). Moins bon contrôle du cycle Les combinaisons œstrogènes/progestatifs peuvent provoquer des pertes de sang irrégulières (spotting ou saignements intermittents), surtout au cours des premiers mois d'utilisation. Dès lors, une évaluation d'éventuelles pertes de sang irrégulières ne se justifie qu'après une période d'adaptation d'environ trois cycles. Si les pertes de sang irrégulières persistent ou apparaissent après des cycles précédents réguliers, il convient d'envisager des causes non hormonales et des mesures diagnostiques adéquates sont indiquées afin d'exclure une tumeur maligne ou une grossesse. Cela peut nécessiter un curetage. Chez certaines femmes, il peut arriver qu'aucune hémorragie de privation ne se produise au cours de l'intervalle sans comprimés. Si Diane-35 a été pris conformément aux indications de la rubrique 4.2, il est peu vraisemblable que la femme soit enceinte. Si par contre Diane-35 n'a pas été pris conformément à ces indications au cours de la période qui précède une première absence d'hémorragie de privation ou au bout de deux absences successives d'hémorragie de privation, il convient d'exclure une grossesse avant de poursuivre l'utilisation de Diane-35.
Diane-35 peut influencer les effets d'autres médicaments, par exemple :
médicaments contenant de la ciclosporine
la lamotrigine (un antiépileptique, qui peut entraîner une augmentation de la fréquence des crises)
la théophylline (utilisée pour traiter les problèmes respiratoires)
la tizanidine (utilisée pour traiter les douleurs musculaires et/ou les crampes musculaires)
N'utilisez pas Diane-35 si vous souffrez d'hépatite C et que vous prenez des médicaments contenant de l'ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, du dasabuvir, du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir, car ces produits pourraient entraîner des élévations aux tests sanguins de la fonction hépatique (élévation de l'enzyme hépatique ALAT). Votre médecin vous prescrira un autre type de contraception avant de démarrer le traitement par ces médicaments. Diane-35 peut être repris 2 semaines environ après la fin de ce traitement. Voir rubrique "Ne prenez jamais Diane-35".
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, en particulier si l'effet est sévère et persistant, ou si vous remarquez une modification de votre état de santé qui pourrait selon vous être due à Diane-35, informez-en votre médecin.
Il existe une augmentation du risque de caillots sanguins dans les veines (thrombo-embolie veineuse [TEV]) ou dans les artères (thrombo-embolie artérielle [TEA]) chez toutes les femmes qui prennent des contraceptifs hormonaux combinés. Pour plus de précisions sur les différents risques associés à la prise de contraceptifs hormonaux combinés, reportez-vous à la rubrique 2, "Quelles sont les informations à connaître avant de prendre Diane-35".
Ci-après figure une liste d'effets indésirables ayant été mis en rapport avec l'utilisation de Diane-35. Consultez immédiatement un médecin, si vous développez l'un des symptômes d'angio-oedème tels qu'un gonflement du visage, de la langue et/ou de la gorge et/ou des difficultés à avaler ou un urticaire avec éventuellement des difficultés à respirer (voir aussi " Avertissements et précautions ").
Consultez immédiatement votre médecin si vous présentez les effets indésirables suivants :
toux inhabituelle ; douleur intense dans la poitrine, irradiant ou non dans le bras gauche ; essoufflement ; tout mal de tête ou crise de migraine inhabituels, sévères ou prolongés ; perte partielle ou totale de la vision, ou vision double ; paroles indistinctes ou incapacité de parler ; altérations soudaines de l'ouïe, de l'odorat ou du goût ; vertiges ou évanouissement ; faiblesse ou insensibilité d'une partie du corps ;
5.3 Contre-indications Les préparations à base de combinaisons œstrogènes/progestatifs ne doivent pas être administrées en présence d'une des situations décrites ci-dessous. Si l'une de ces affections apparaît pour la première fois pendant son utilisation, il convient de cesser immédiatement la prise du produit. Hypersensibilité aux substances actives ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Utilisation concomitante d'un autre contraceptif hormonal (voir rubrique 4.1) Présence ou antécédents de thrombose veineuse (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire) Présence ou antécédents de thrombose artérielle (infarctus du myocarde, p. ex.) ou de prodromes (angor et accident ischémique transitoire, p. ex.) Présence ou antécédent d'accident vasculaire cérébral (AVC) Présence d'un facteur de risque sévère ou de facteurs de risque multiples de thrombose veineuse ou artérielle (voir rubrique 4.4) tels que : o diabète avec symptômes vasculaires o hypertension artérielle sévère o dyslipoprotéinémie sévère Prédisposition héréditaire ou acquise à la thrombose veineuse ou artérielle, telle qu'une résistance à la protéine C activée (PCa), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S, une hyperhomocystéinémie ou la présence d'anticorps anti-phospholipides (anticorps anti-cardiolipine, anticoagulant lupique) Anamnèse de migraine avec symptômes neurologiques focaux. Pathologie hépatique sévère aussi longtemps que les paramètres de la fonction hépatique ne sont pas normalisés. Présence ou antécédents de tumeur hépatique (bénigne ou maligne). Présence ou suspicion de pathologie maligne influencée par les stéroïdes sexuels (par ex. des organes génitaux ou du sein). Hémorragies vaginales dont la cause n'a pas pu être élucidée. Méningiome ou antécédents de méningiome. Présence ou suspicion de grossesse. Allaitement. Diane-35 ne convient pas aux patients de sexe masculin. Diane-35 est contre-indiqué en administration concomitante avec des médicaments contenant de l'ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et du dasabuvir, des médicaments contenant du glécaprévir/pibrentasvir ou du sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir (voir rubrique 4.5).
4.6 Fertilité, grossesse et allaitement Grossesse L'administration de Diane-35 est contre-indiquée pendant la grossesse. Si une grossesse survient au cours du traitement par Diane-35, il convient d'arrêter immédiatement la prise de la préparation L'administration de doses élevées d'acétate de cyprotérone pendant la phase de différenciation hormonosensible des organes génitaux a entraîné des signes de féminisation des fœtus de sexe masculin. Les observations chez les enfants nouveau-nés masculins ayant subi une exposition intra�utérine à l'acétate de cyprotérone n'ont pu montrer aucun signe de féminisation (voir rubrique 5.3 Données de sécurité précliniques). Allaitement L'administration de Diane-35 est également contre-indiquée au cours de l'allaitement maternel. L'acétate de cyprotérone passe dans le lait maternel. Environ 0,2 % de la dose administrée à la mère parvient au nourrisson via le lait, ce qui correspond à une dose de l'ordre de 1 µg/kg. Pendant toute la durée de l'allaitement en cours, 0,02 % de la dose quotidienne d'éthinylestradiol administrée à la mère peut parvenir au nourrisson via le lait maternel. Fertilité L'utilisation de Diane-35 ne modifie en rien la fertilité future de la femme. Après l'arrêt de Diane-35, la femme retrouve sa fertilité normale.
Mode d'administration
| CNK | 2267078 |
|---|---|
| Fabricants | Bayer |
| Marques | Bayer |
| Largeur | 45 mm |
| Longueur | 110 mm |
| Profondeur | 40 mm |
| Quantité du paquet | 6 |
| Ingrédients actifs | cyprotérone acétate, éthinylestradiol |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |