Genotonorm 12,0mg Goquick Sol Inj Stylo Preremp. 1
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Médicament

Genotonorm 12,0mg Goquick Sol Inj Stylo Preremp. 1

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Le diagnostic et le traitement par GENOTONORM doivent être réalisés et suivis par un médecin spécialisé et expérimenté dans le diagnostic et la prise en charge des patients dans les indications thérapeutiques. L'apparition d'une myosite constitue un effet secondaire rare qui peut être lié à la présence du conservateur le métacrésol. En cas de myalgie ou de douleur exagérée au niveau du site d'injection une myosite doit être suspectée et si elle est confirmée, une spécialité GENOTONORM ne contenant pas de métacrésol doit être utilisée. La dose maximale quotidienne recommandée ne doit pas être dépassée (voir rubrique 4.2). Sensibilité à l'insuline La somatropine peut réduire la sensibilité à l'insuline. Chez les patients atteints de diabète sucré, la dose d'insuline devra éventuellement être adaptée après l'instauration du traitement par somatropine. Les patients souffrant de diabète, d'intolérance au glucose ou de facteurs de risque supplémentaires pour le développement d'un diabète doivent être étroitement surveillés lors d'un traitement par somatropine. Fonction thyroïdienne L'hormone de croissance augmente la conversion extrathyroïdienne de T4 en T3, ce qui peut entraîner une diminution de la concentration sérique en T4 et une augmentation de la concentration sérique en T3. Même si les taux périphériques d'hormones thyroïdiennes sont restés dans les fourchettes de référence chez la plupart des sujets sains, une hypothyroïdie peut en théorie se développer chez les patients atteints d'une hypothyroïdie infraclinique. La fonction thyroïdienne doit par conséquent être surveillée chez tous les patients. Chez les patients atteints d'hypopituitarisme qui reçoivent un traitement substitutif standard, l'effet potentiel du traitement par hormone de croissance sur la fonction thyroïdienne doit être étroitement surveillé. Insuffisance surrénale L'initiation du traitement par la somatropine peut entraîner une inhibition de la 11βHSD-1 et réduire les concentrations sériques de cortisol. Chez les patients traités par la somatropine, une insuffisance surrénale centrale (secondaire) non diagnostiquée auparavant peut être découverte et un traitement substitutif par glucocorticoïde peut être nécessaire. De plus, les patients traités par glucocorticoïde pour une insuffisance surrénalienne préalablement diagnostiquée peuvent nécessiter une augmentation de leurs doses d'entretien ou de stress, après le début du traitement par la somatropine (voir rubrique 4.5). Utilisation avec un traitement oestrogénique oral Si une femme traitée par somatropine débute un traitement oestrogénique par voie orale, il peut être nécessaire d'augmenter la dose de somatropine pour maintenir les taux sériques d'IGF-1 dans l'intervalle normal pour l'âge. Inversement, si une femme sous somatropine interrompt un traitement oestrogénique oral, il se peut que la dose de somatropine doive être réduite pour éviter un excès d'hormone de croissance et / ou des effets indésirables (voir rubrique 4.5). En cas de déficit somatotrope secondaire à un traitement antitumoral, il est recommandé de surveiller les signes éventuels de récidive du processus tumoral. Chez les patients ayant survécu à un cancer durant l'enfance, un risque accru de néoplasme secondaire a été rapporté chez les patients traités par somatropine après leur premier néoplasme. Les tumeurs intracrâniennes, en particulier les méningiomes, étaient les néoplasmes secondaires les plus fréquents chez les patients traités par radiothérapie de la tête pour leur premier néoplasme. Chez les patients présentant des troubles endocriniens y compris ceux relatifs à un déficit en hormone de croissance, la survenue d'une épiphysiolyse de la hanche peut être plus fréquente que dans la population générale. Tout enfant présentant une claudication au cours du traitement par la somatropine devra être examiné. Hypertension intracrânienne bénigne En cas de céphalées sévères ou répétées, de troubles visuels, de nausées et/ou de vomissements, il est recommandé d'effectuer un fond d'œil afin de dépister un éventuel œdème papillaire. Si celui-ci est confirmé, un diagnostic d'hypertension intracrânienne bénigne devra être considéré et s'il y a lieu, le traitement par la somatropine devra être interrompu. L'état actuel des connaissances ne permet pas de recommander la poursuite du traitement par l'hormone de croissance chez des patients ayant une hypertension intracrânienne résolue. Si le traitement par l'hormone de croissance est ré-instauré, une surveillance attentive de la survenue de symptômes d'hypertension intracrânienne est nécessaire. Leucémie Une leucémie a été rapportée chez un petit nombre de patients atteints d'un déficit en hormone de croissance, dont certains étaient traités par somatropine. Rien ne permet toutefois de penser que l'incidence de la leucémie serait plus élevée chez les receveurs d'hormone de croissance qui n'ont pas de facteurs prédisposants. Anticorps Comme avec tous les produits à base de somatropine, un faible pourcentage de patients peut développer des anticorps contre GENOTONORM. GENOTONORM a entraîné la formation d'anticorps chez environ 1% des patients. La capacité de liaison de ces anticorps est faible et sans effet sur la vitesse de croissance. Des tests de dépistage d'anticorps anti-somatropine doivent être réalisés chez tout patient qui présente une réponse insuffisante inexpliquée. Patients âgés Chez les patients de plus de 80 ans, l'expérience est limitée. Les patients âgés peuvent être plus sensibles à l'action de GENOTONORM et peuvent donc être plus sujets au développement d'effets indésirables. État critique aigu Les effets de GENOTONORM sur la guérison ont été étudiés dans deux études contrôlées versus placebo chez 522 patients adultes en état critique présentant des complications secondaires à une intervention chirurgicale à cœur ouvert, une intervention chirurgicale abdominale, un polytraumatisme accidentel ou une insuffisance respiratoire aiguë. La mortalité était plus élevée chez les patients traités par 5,3 ou 8 mg de GENOTONORM par jour par rapport aux patients recevant le placebo, soit 42 % contre 19 %. Sur base de cette information, ces types de patients ne doivent pas être traités par GENOTONORM. Étant donné l'absence d'information disponible sur la sécurité d'un traitement substitutif par l'hormone de croissance chez les patients présentant un état critique aigu, les bénéfices de la poursuite du traitement dans cette situation doivent être mis en balance avec les risques potentiels impliqués. Chez tous les patients qui développent un état critique aigu similaire ou autre, le bénéfice possible d'un traitement par GENOTONORM doit être mis en balance avec le risque potentiel impliqué. Pancréatite Bien que rare, une pancréatite doit être envisagée chez les patients qui sont traités par somatropine, en particulier chez les enfants qui développent une douleur abdominale. Syndrome de Prader-Willi Chez les patients présentant un syndrome de Prader-Willi, le traitement devra toujours être associé à un régime hypocalorique. Des cas de décès ont été rapportés en relation avec la prise d'hormone de croissance chez des patients pédiatriques atteints d'un syndrome de Prader-Willi qui présentaient un ou plusieurs des facteurs de risque suivants : obésité sévère (patients ayant un rapport poids/taille supérieur à 200%), antécédents d'insuffisance respiratoire ou d'apnée du sommeil, ou infection respiratoire non identifiée. Les sujets qui présentent un ou plusieurs de ces facteurs peuvent présenter un risque accru d'issue fatale. Avant l'instauration d'un traitement par somatropine chez des patients atteints du syndrome de Prader-Willi, les signes d'obstruction des voies aériennes supérieures, apnée du sommeil ou infections respiratoires doivent être évalués. Si l'examen de l'obstruction des voies aériennes supérieures produit des résultats pathologiques, l'enfant doit être adressé à un oto-rhino-laryngologiste (ORL) pour traitement et résolution du trouble respiratoire, avant l'instauration d'un traitement par hormone de croissance. L'apnée du sommeil sera évaluée par des méthodes reconnues comme la polysomnographie ou l'oxymétrie nocturne avant le début d'un traitement par hormone de croissance. Les patients seront surveillés en cas de suspicion d'apnée du sommeil. Si, durant le traitement par somatropine, les patients présentent des signes d'obstruction des voies aériennes supérieures (dont l'apparition ou l'aggravation de ronflements), le traitement sera interrompu et de nouveaux examens ORL seront pratiqués. Tous les patients qui souffrent d'un syndrome de Prader-Willi feront l'objet d'une surveillance si une apnée du sommeil est suspectée. Les signes d'infections respiratoires devront être recherchés. Ces infections devront être diagnostiquées le plus rapidement possible et être traitées agressivement. Un contrôle pondéral approprié sera pratiqué avant et pendant le traitement par hormone de croissance chez tous les patients atteints d'un syndrome de Prader-Willi. Une scoliose est fréquemment observée chez les patients présentant un syndrome de Prader-Willi. Chez tous les enfants, la scoliose est susceptible d'évoluer lors d'une croissance rapide. Les signes de scoliose devront être recherchés au cours du traitement. L'expérience d'un traitement au long cours par l'hormone de croissance chez l'adulte et les patients présentant un syndrome de Prader-Willi est limitée. Enfants nés petits pour l'âge gestationnel Chez les enfants de petite taille et qui étaient nés petits pour l'âge gestationnel, les autres causes médicales ou traitements pouvant expliquer ce trouble de la croissance devront être exclus avant d'initier le traitement. Chez les enfants nés petits pour l'âge gestationnel, il est recommandé de mesurer l'insulinémie et la glycémie à jeun avant de commencer le traitement puis annuellement. Chez les patients présentant un risque accru de diabète (par exemple: antécédents familiaux de diabète, obésité, insulinorésistance sévère, acanthosis nigricans), un test d'hyperglycémie provoquée par voie orale doit être effectué. Si un diabète clinique apparaît, l'hormone de croissance ne devra pas être administrée. Chez les enfants nés petits pour l'âge gestationnel, il est recommandé de mesurer le taux d'IGF-I avant d'initier le traitement, et par la suite 2 fois par an. Si sur des mesures répétées, les taux d'IGF-I sont supérieurs à + 2 DS comparés aux valeurs standard pour l'âge et le stade pubertaire, le ratio IGF-I / IGFBP-3 pourrait être pris en considération pour l'ajustement de la dose. L'expérience de l'initiation d'un traitement chez des patients nés petits pour l'âge gestationnel en période pré-pubertaire est limitée. Par conséquent, il n'est pas recommandé d'initier le traitement au cours de cette période. L'expérience chez les patients présentant un syndrome de Silver-Russell est limitée. Une partie du gain de taille chez des enfants de petite taille nés petits pour l'âge gestationnel traités par l'hormone de croissance pourrait être perdue si le traitement est interrompu avant que la taille finale ne soit atteinte. Insuffisance rénale chronique Dans le cas d'une insuffisance rénale chronique, la fonction rénale doit être inférieure à 50 % de la valeur normale avant l'instauration du traitement. Afin de confirmer le trouble de la croissance, la croissance doit être suivie pendant 1 an avant d'instaurer le traitement. Au cours de cette période, un traitement conservateur de l'insuffisance rénale (incluant le contrôle de l'acidose, de l'hyperparathyroïdie et de l'état nutritionnel) doit avoir été instauré et doit être maintenu pendant le traitement. Le traitement doit être interrompu en cas de transplantation rénale. Il n'existe pas à ce jour, de données disponibles sur la taille définitive des patients atteints d'insuffisance rénale chronique traités par GENOTONORM. Teneur en sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose. Les patients suivant un régime hyposodé peuvent être informés que ce médicament est essentiellement " sans sodium ".

Nourrissons, enfants et adolescents

  • Trouble de la croissance lié à une sécrétion insuffisante en hormone de croissance (déficit somatotrope, GHD
  • Trouble de la croissance associé à un syndrome de Turner
  • Trouble de la croissance associé à une insuffisance rénale chronique
  • Trouble de la croissance (taille actuelle < - 2,5 SDS (score de déviation standard) et taille des parents ajustée < - 1 SDS) chez les enfants de petite taille nés petits pour l'âge gestationnel, avec un poids et/ou une taille de naissance < -2 DS, n'ayant pas rattrapé leur retard de croissance [vitesse de croissance < 0 DS au cours de la dernière année] à l'âge de 4 ans ou plus
  • Syndrome de Prader-Willi (SPW), afin d'améliorer la croissance et la composition corporelle. Le diagnostic de SPW doit être confirmé par le test génétique approprié

Adultes

  • Traitement substitutif chez les adultes présentant un déficit somatotrope sévère
  • Apparition à l'âge adulte

  • Patients qui présentent un déficit somatotrope sévère associé à des déficits hormonaux multiples résultant d'une pathologie hypothalamique ou hypophysaire connue et qui ont au moins un déficit hormonal hypophysaire connu, autre que la prolactine

  • Ces patients doivent subir un test dynamique approprié afin de diagnostiquer ou d'exclure un déficit somatotrope
  • Apparition dans l'enfance
  • Patients qui ont présenté un déficit somatotrope dans l'enfance résultant de causes congénitales, génétiques, acquises ou idiopathiques
  • Chez les patients qui présentent un déficit somatotrope acquis dans l'enfance, la capacité sécrétoire en hormone de croissance doit être réévaluée au terme de la croissance longitudinale. Chez les patients qui présentent une probabilité élevée de déficit somatotrope persistant, c.-à-d. une cause congénitale ou un déficit somatotrope secondaire à une maladie ou atteinte hypophysaire/hypothalamique, un facteur de croissance insulinomimétique de type 1 (IGF-I) < -2 DS sans traitement par hormone de croissance pendant au moins 4 semaines doit être considéré comme une preuve suffisante de déficit somatotrope profond
  • Tous les autres patients devront subir un test IGF-I et un test de stimulation à l'hormone de croissance

Ce que contient Genotonorm

 La substance active est la somatropine*.

 Une cartouche contient 5,0 mg, 5,3 mg ou 12 mg de somatropine*.

 Après reconstitution, la concentration de somatropine* est de 5,0 mg, 5,3 mg ou 12 mg par ml.

 Les autres composants de la poudre sont : glycine (E640), mannitol (E421), phosphate monosodique anhydre (E339) et phosphate disodique anhydre (E339) (voir rubrique 2 " Genotonorm contient du sodium ").

 Les composants du solvant sont : eau pour injections, mannitol (E421) et métacrésol.

  • produite par la technologie de l'ADN recombinant dans des cellules d'Escherichia Coli.

Un traitement concomitant par des glucocorticoïdes inhibe les effets stimulants de la croissance exercés par les produits à base de somatropine. Le traitement substitutif par glucocorticoïdes des patients présentant un déficit en en hormone corticotrope (ACTH) doit être ajusté avec précaution afin d'éviter tout effet inhibiteur sur la croissance. Les patients traités par glucocorticoïdes doivent donc faire contrôler soigneusement leur croissance pour évaluer l'impact potentiel du traitement par glucocorticoïdes sur la croissance. L'hormone de croissance diminue la conversion de la cortisone en cortisol et peut mettre en évidence une insuffisance surrénale centrale non encore diagnostiquée ou rendre inefficaces de faibles doses des glucocorticoïdes (voir rubrique 4.4). Les données d'une étude d'interaction réalisée chez des adultes atteints d'un déficit en hormone de croissance, suggèrent que l'administration de somatropine peut augmenter la clairance des composés connus pour être métabolisés par les isoenzymes du cytochrome P450. En particulier, la clairance des composés métabolisés par le cytochrome P450 3A4 (exemples : hormones sexuelles stéroïdes, corticostéroïdes, anticonvulsivants et ciclosporine) peut être augmentée entraînant une diminution des taux plasmatiques de ces composés. L'importance clinique de cet effet est inconnue. Se reporter au chapitre 4.4 concernant le diabète sucré et les troubles thyroïdiens. Chez les femmes sous traitement oestrogénique substitutif par voie orale, une dose plus élevée d'hormone de croissance peut être nécessaire pour atteindre l'objectif du traitement (voir rubrique 4.4).

  1. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, Genotonorm peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Les effets indésirables très fréquents et fréquents chez les adultes peuvent commencer pendant les premiers mois de traitement et s'arrêter soit spontanément soit en cas de réduction de votre dose.

Les effets indésirables très fréquents (peuvent affecter plus de 1 personne sur 10) sont :

Chez les adultes :

 Douleurs aux articulations.

 Rétention d'eau (qui se traduit par des doigts gonflés ou des chevilles enflées).

Les effets indésirables fréquents (peuvent affecter jusqu'à 1 personne sur 10) sont :

Chez les enfants :

 Douleurs aux articulations.

 Rougeurs, démangeaisons ou douleurs temporaires au point d'injection.

Chez les adultes :

 Engourdissement/fourmillement.

 Douleurs ou sensation de brûlure aux mains ou aux aisselles (connues comme le syndrome du tunnel carpien).

 Raideurs dans les bras et les jambes, douleurs musculaires.

Les effets indésirables peu fréquents (peuvent affecter jusqu'à 1 personne sur 100) sont :

Chez les enfants :

 Leucémie (des cas ont été rapportés chez un faible nombre de patients souffrant d'un déficit en hormone de croissance, dont certains ayant été traités par somatropine. Toutefois, rien ne prouve que l'incidence de la leucémie est accrue chez les patients traités par hormone de croissance sans facteurs prédisposants).

 Augmentation de la pression intracrânienne (qui provoque des symptômes tels que maux de tête sévères, troubles de la vue ou vomissements).

 Engourdissement/fourmillement.

 Eruption cutanée.

 Démangeaisons.

 Bosses surélevées qui démangent.

 Douleurs musculaires.

 Hypertrophie des seins chez l'homme (gynécomastie).

 Rétention d'eau (qui se traduit par des doigts gonflés ou des chevilles enflées pendant un court laps de temps au début du traitement).

Chez les adultes :

 Hypertrophie des seins chez l'homme (gynécomastie).

Fréquence indéterminée : ne peut être estimée sur la base des données disponibles

 Diabète de type 2.

 Gonflement du visage.

 Maux de tête.

 Diminution des taux de cortisol dans votre sang.

Chez les enfants :

 Raideurs dans les bras et les jambes.

Chez les adultes :

 Augmentation de la pression intracrânienne (qui provoque des symptômes tels que maux de tête sévères, troubles de la vue ou vomissements).

 Eruption cutanée.

 Démangeaisons.

 Bosses surélevées qui démangent.

 Rougeurs, démangeaisons ou douleurs au point d'injection.

Formation d'anticorps à l'hormone de croissance injectée mais ces anticorps ne semblent pas empêcher l'hormone de croissance d'agir.

La peau autour du point d'injection peut devenir inégale ou bosselée, mais cela ne devrait pas être le cas si vous effectuez l'injection à chaque fois à un endroit différent.

N'utilisez jamais Genotonorm et informez votre médecin si

Vous êtes allergique (hypersensible) à la somatropine ou à l'un des autres composants contenus dans Genotonorm.

Vous avez une tumeur active (cancer). Les tumeurs doivent être inactives et vous devez avoir terminé votre traitement antitumoral avant de commencer votre traitement par Genotonorm.

Vous êtes gravement malade (par exemple, complications après une opération à cœur ouvert ou une chirurgie abdominale, insuffisance respiratoire aiguë, traumatisme accidentel ou situations similaires). Si vous êtes sur le point de subir ou si vous avez subi une intervention majeure, ou si vous êtes hospitalisé pour une raison quelconque, dites-le à votre médecin et rappelez aux autres médecins que vous consultez que vous utilisez de l'hormone de croissance.

Genotonorm a été prescrit pour stimuler la croissance alors que vous avez déjà cessé de grandir (épiphyses soudées).

N'utilisez pas de Genotonorm si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou si vous essayez de devenir enceinte.

Demandez conseil à votre médecin avant d'utiliser ce médicament pendant votre période d'allaitement.

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.

Enfants

  • Déficit somatotrope chez l'enfant: 0,025 à 0,035 mg/kg de poids corporel par jour ou de 0,7 à 1,0 mg/m2 de surface corporelle par jour. Des doses plus élevées ont été utilisées
  • Syndrome de Prader-Willi: 0,035 mg/kg de poids corporel par jour, soit 1,0 mg/m2 de surface corporelle par jour. Dose quotidienne maximale: 2,7 mg
  • Syndrome de Turner: 0,045 à 0,050 mg/kg de poids corporel par jour, soit 1,4 mg/m2 de surface corporelle par jour
  • Insuffisance rénale chronique: 0,045 à 0,050 mg/kg de poids corporel par jour, soit 1,4 mg/m2 de surface corporelle par jour. Des doses plus élevées sont parfois nécessaires. Un ajustement de la posologie après 6 mois aussi
  • Enfants nés petits pour l'âge gestationnel: 0,035 mg/kg de poids corporel par jour (1 mg/m2 de surface corporelle par jour) jusqu'à ce que la taille finale soit atteinte

Adultes

  • Apparition du déficit somatotrope dans l'enfance: 0,2 - 0,5 mg par jour
  • Apparition du déficit somatotrope à l'âge adulte: 0,15 - 0,3 mg par jour
  • Si nécessaire, augmenter progressivement la posologie
  • Traitement d'entretien: rarement > 1,0 mg par jour

Mode d'administration

  • Injection sous-cutanée en alternant les sites d'injection pour éviter l'apparition de lipoatrophies
  • Visser les parties du stylo pré-rempli GoQuick de façon à ce que le solvant se mélange à la poudre dans la cartouche à deux compartiments
  • Dissoudre en en imprimant un lent mouvement de rotation (ne pas agiter vigoureusement)
  • La solution reconstituée est pratiquement incolore ou légèrement opalescente
  • La solution doit être claire et sans particules
CNK 2764488
Fabricants Pfizer
Largeur 35 mm
Longueur 235 mm
Profondeur 30 mm
Quantité du paquet 1
Ingrédients actifs somatropine
Préservation Réfrigérateur (2°C - 8°C)